• Si les passages couverts du centre de la capitale nous plongent inévitablement dans le Paris d’antan, c’est un tout autre Paris que nous font découvrir les passages à ciel ouvert. Disséminées aux quatre coins de la capitale, ces ruelles bucoliques traversées par un porche ont un charme fou. Voici, en images, les plus jolis passages à ciel ouvert de Paris ! De quoi piocher quelques idées pour une prochaine balade

     

    Passage de l’Ancre, 3ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 221 rue Saint-Martin et le 30 rue de Turbigo

    Métro : Réaumur-Sébastopol (lignes 3 et 4)

     

    Passage Dauphine, 6ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 30 rue Dauphine et le 27 rue Mazarine

    Métro : Odéon (lignes 4 et 10)

     

    Passage Lhomme, 11ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 25 rue de Charonne et le passage Josset

    Métro : Ledru-Rollin (ligne 8)

     

    Passage du Chantier, 12ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 53 rue de Charenton et le 66 rue du Faubourg Saint-Martin

    Métro : Ledru-Rollin (ligne 8)

     

    Passage Geoffroy-Didot, 17ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 90 boulevard des Batignolles et le 117 rue des Dames

    Métro : Villiers (lignes 2 et 3)

     

    Cour du Commerce Saint-André, 6ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 59 rue Saint-André-des-Arts et le 130 boulevard Saint-Germain / 21 rue de l’Ancienne-Comédie
    Métro : Odéon (lignes 4 et 10)

     

    Passage Bourgoin, 13ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 41 rue du Château des Rentiers et le 32 bis rue Nationale

    Métro : Porte d’Ivry (ligne 7), Olympiades (ligne 14)

     

    Passage Delanos, 10ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 148 rue du Faubourg Saint-Denis et le 25 rue d’Alsace – Entrée par la rue du Faubourg Saint-Denis

    Métro : Gare de l’Est (lignes 4, 5 et 7), Gare du Nord (lignes 4 et 5)

     

    Passage Doisy, 17ème

    Les plus beaux passages à ciel ouvert de Paris

    Entre le 55 avenue des Ternes et le 18 bis rue d’Armaillé

    Métro : Argentine (ligne 1), Ternes (ligne 2)

    Article paru dans Paris Zig Zag


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  • Une vue à couper le souffle. A bord d'un hélicoptère, le photographe de l'AFP Jean-Sébastien Evrard a observé le défilé du 14-Juillet depuis le ciel de Paris. Loin de se cantonner aux Champs-Elysées, il a profité de l'occasion pour admirer toute la ville depuis cet angle exceptionnel, d'après son récit publié le 20 juillet sur le blog de l'agence.

     

    L'Arc de triomphe

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    "J’obtiens l’Arc de triomphe, bien seul, en plan large, avec un coup de soleil pile dessus. Il faut dire que les pilotes m’aident bien, avec plusieurs passages. Ce sont des très bons, très précis et en même temps détendus", raconte Jean-Sébastien Evrard sur le blog Making of de l'AFP. (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    La place de l'Etoile et les Champs-Elysées

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Mobilisé depuis sa région nantaise pour couvrir l'événement, Jean-Sébastien Evrard a survolé Paris à bord d'un hélicoptère Fennec en provenance de la base aérienne d'Orange.  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    Défilé au sol

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Le photographe a immortalisé le défilé sur la plus belle avenue du monde, révélant la précision impressionnante des formations. Ici la Garde républicaine. (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    L'Arc de triomphe face aux Champs-Elysées

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Comme chaque année, les militaires ont défilé de l'Arc de triomphe jusqu'à la place de la Concorde, où la tribune présidentielle accueillait Emmanuel Macron et un Donald Trump totalement ébloui par l’évènement. (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    La tour Eiffel

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    La Dame de fer dans son entier, devant le Trocadéro. En arrière-plan, le bois de Boulogne. (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    L'île de la Cité

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    "Nous ne pouvons pas nous approcher trop près, mais une fois [les avions] passés, le ciel de Paris est à nous. Je demande au pilote si on peut aller à tel ou tel endroit, il transmet à la tour de contrôle, et on reçoit le feu vert presque immédiatement. Et ainsi de suite, sans exception."  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    Notre-Dame de Paris

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Avec un confrère du Sirpa (Service d'informations et de relations publiques des armées) également à bord de l'appareil, le photographe de l'AFP se déplace alors librement dans le ciel de Paris.  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    La pyramide du Louvre

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    "C’est royal, on peut tout faire, les monuments, les vues d’ensemble, et le défilé bien entendu." (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    L'Elysée

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Une vue aérienne du palais présidentiel.  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    La tour Montparnasse

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    D'en haut, même la tour Montparnasse, plus grand bâtiment de Paris (intra-muros), paraît petite. (Jean Sébastien Evrard / AFP)

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Zoom sur la terrasse de la tour Montparnasse, au-dessus du 58e étage. (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    Au-dessus du boulevard de Rochechouart

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    "La ville apparait de façon extraordinaire, avec une densité insoupçonnée", commente Jean-Sébastien Evrard sur le blog de l'AFP. (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    Motifs parisiens

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Cette prise de vue, presque entièrement à la verticale, témoigne de la complexité du maillage urbain.  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    Le Sacré-Cœur

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Au sommet de la butte Montmartre, le Sacré-Cœur immortalisé en plongée.  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    La Défense

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Au loin, dans le prolongement de l'axe des Champs-Elysées, les gratte-ciel de La Défense.  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    L'Arche de la Défense

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Zoom sur l'Arche du quartier d'affaires.  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    Stades parisiens

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Le Parc des Princes (en bas) et son petit voisin, le stade Jean-Bouin. En cas d'urgence, les pilotes peuvent faire atterrir l'hélicoptère sur la pelouse des enceintes sportives, explique Jean-Sébastien Evrard. (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    La piscine Georges-Hermant

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    Dans le 19ème arrondissement, nous voyons les Parisiens les plus matinaux profiter du beau temps à la piscine Georges-Hermant.  (Jean Sébastien Evrard / AFP)

     

    L'ouest parisien

      Il raconte son 14 Juillet en hélicoptère

    "Je crois qu’aucun de nous n’a vu le temps passer. Après deux heures et quart en l’air, on réalise qu’il est temps de rentrer." (Jean Sébastien Evrard / AFP)

    nouvelobs.com/galeries-photos


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  •  Où l’on rend hommage à un grand homme sans montrer son visage.

    À Paris, les promeneurs qui regardent leurs pieds ont sans doute déjà remarqué la présence de petits disques de métal, incrustés dans le sol. Dispersés dans plusieurs endroits de la capitale, ils comportent tous l’inscription « Arago », ce qui laisse planer le mystère…

     

    Point par point

    Jan Dibbets, Médaillon 97A de l'Hommage à Arago, 1997, bronze, Passage Richelieu, Paris
    Voir en grand

     

    Leur origine remonte à 1994, année où l’artiste néerlandais Jan Dibbets se voit confier une mission de taille. Il doit créer une œuvre pour célébrer le bicentenaire de la naissance du physicien et astronome François Arago.

    L’unique statue qui lui rendait hommage a disparu depuis longtemps : lors de la Seconde Guerre mondiale, on l’a fondue pour fabriquer des armes.

     

    Point par point

     Socle de la statue d'Arago disparue, place de l'Île-de-Sein, Paris, Voir en grand

     

    Chargé de réparer ce vide, Dibbets est embêté. Les statues colossales, ce n’est pas vraiment son truc. C’est pourquoi il imagine un monument... qui n’a rien de monumental !

    Pour cela, il part de l’un des travaux d’Arago : ce dernier a passé une partie de sa vie à arpenter la Terre pour la mesurer. C’est lui qui est allé jusqu’en Espagne pour cartographier le méridien de Paris, l’axe imaginaire qui traverse la France du nord au sud.

     

    Point par point


     Le Méridien de Paris 

     

    Pour Dibbets, voilà le point de départ pour créer son Hommage à Arago. Il fait fabriquer les petits médaillons de bronze, 135 en tout.

    Les médaillons sont ensuite incrustés dans le sol parisien, répartis le long de la ligne imaginaire du méridien de Paris. Ils forment ainsi un parcours qui coupe la capitale du Nord au Sud, en traversant six arrondissements !

     

    Point par point

     Jan Dibbets, Médaillon de l'Hommage à Arago, 1997, bronze, Quai Voltaire, Paris

    Voir en grand

     

    En les suivant, on peut marcher dans les pas d’Arago… Pour Dibbets, ce « monument imaginaire » est un hommage plus pertinent qu’une statue du grand homme. Ce qui compte, ce n’est pas l’apparence d’Arago, mais ce qu’il a fait. Mission accomplie !

     

    Point par point

     Tracé du Méridien de Paris, sur lequel sont répartis les médaillons de l'Hommage à Arago

     

    Pour en savoir plus :

    La liste des médaillons 

     

    Point par point

     Anonyme, Portrait de François Arago, gravure Voir en grand 

     

    Article paru dans Artips


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  • S’il est censé être une alternative pour réduire la pollution dans la capitale, le métro est en réalité aussi néfaste à votre santé que les voitures. Une étude révèle que respirer l’air du métro est tout aussi nocif que de respirer l’air aux abords du périphérique. Pire encore : ce problème touche tous les réseaux ferrés, mais la RATP mène des actions pour atténuer cette pollution méconnue. 

     

    Le métro envahi par les particules fines

    Emprunté par des milliers de passagers chaque jour, le métro est un transport très prisé pour se déplacer rapidement mais aussi pour réduire la pollution dans la capitale. C’est ce que l’on pourrait penser au premier abord, pourtant le taux de particules fines dans le métro est presque aussi important qu’à la surface.

    Afin de constater l’ampleur du phénomène, la RATP effectue régulièrement depuis une vingtaine d’années des relevés de la qualité de l’air dans trois stations majeures du réseau : Châtelet (ligne 4), Auber (RER A) et Franklin D. Roosevelt (ligne 1). Les concentrations moyennes de particules fines PM10 enregistrées cette année ont été réunies dans un graphique présentant l’évolution au fil des heures des particules. Et le constat est préoccupant car le métro est plus pollué que l’air extérieur.

     

    L’air du métro parisien est plus pollué que celui du périphérique


     

    Cette pollution a-t-elle un impact important sur notre santé ?

    Si une personne est exposée de façon chronique aux particules fines, elle court autant de risques que si elle se trouvait confrontée à l’air ambiant extérieur. C’est ce qu’a rappelé l’Anses (l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) dans une étude publiée en septembre 2015. Et certains jours, les particules fines atteignent des niveaux records, au point d’avoir atteint les 300 µg/m3 (le seuil d’alerte en extérieur est de 80 µg/m3 mais cette dernière n’est pas valable dans le métro).

     

    L’air du métro parisien est plus pollué que celui du périphérique

     

    Que fait la RATP face à ce problème ?

    Hormis la nuit, la pollution aux particules fines touche de manière importante le métro parisien. Si l’air extérieur passant par la ventilation des couloirs est l’une des raisons de cette pollution, le freinage mécanique des trains est aussi en cause. La situation est d’autant plus marquante que la Journée du Transport public a choisi comme slogan pour l’édition 2017 « Choisir les transports en commun, c’est préserver l’air que vous respirez. »

    La pollution a beau être présente, il reste très difficile à l’heure actuelle d’en réduire l’impact. La RATP a ainsi précisé dans un entretien que ce phénomène a été « constaté dans tous les réseaux ferroviaires du monde et qu’il n’existe pour l’heure aucune norme en matière de particules dans les espaces souterrains ». Cependant, l’entreprise cherche à réduire cette pollution notamment en modernisant la ventilation, en plaçant des systèmes de freinage électrique sur ses trains et en abandonnant le diesel.

     

    L’air du métro parisien est plus pollué que celui du périphérique

     

    Article paru dans Daily Geek Show


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  • Que signifie le logo de Paris 2024 ?

     

    C’est officiel depuis tout juste une semaine : Paris tient ses jeux ! L’olympisme fera son retour dans la capitale française en 2024, cent ans après les derniers Jeux olympiques organisés dans l’Hexagone. L’occasion de nous intéresser au logo de Paris 2024, une création purement française. Qui l’a réalisé ? Que signifie-t-il ?

    Suresnes, en région parisienne. C’est ici, dans les bureaux de l’agence indépendante Dragon Rouge, spécialisée dans les univers du design et de l’innovation, que germe l’idée. « Un appel d’offres public, c’est-à-dire ouvert à tous, a été lancé par Paris 2024, se remémore Pascale Chinotti, directrice conseil de Dragon Rouge. Nous avons été une douzaine d’agences à candidater. Chacune devait fournir plusieurs propositions de logo. »

    Un travail collectif s’engage alors, et non le labeur d’un seul homme, comme écrit ici ou là. « Cinq personnes étaient chargées du dossier, rectifie-t-elle en réponse à la personnification de l’œuvre. Le directeur de l’agence, un consultant et trois créatifs. »

    Résultat : Dragon Rouge est retenue. Probablement « car nous étions en phase avec l’identité de partage souhaité par Paris 2024 », considère le directeur créatif de l’agence, Olivier Vinet.

    La suite ? « Entre cette annonce et la présentation publique du logo final, il s’est passé seulement trois mois », retrace Pascale Chinotti. Trois mois pour réaliser le logo définitif. Avant son dévoilement, le 9 février 2016. « Une fierté », forcément. Les Jeux olympiques sont le premier événement sportif au monde, son impact médiatique est incomparable.

     

    Que représente-t-il ?

     

    Que signifie le logo de Paris 2024 ?

    Le logo, lors de sa présentation sur l’Arc de Triomphe, l’an dernier. (Photo : Lionel Bonaventure/AFP)

     

    Difficile de passer à côté des deux éléments majeurs du logo, à savoir : « Le chiffre 24, comme Paris 2024 – mais aussi comme 1924 – formant la Tour Eiffel, symbole et icône de Paris et de la France », précise la directrice conseil. Pourquoi ça ? « La candidature est une marque, poursuit-elle. Et toute marque doit porter une idée. On s’est donc demandé : quelle va être l’idée que les gens vont retenir à l’international ? » Une date et un emblème fort. Auxquels s’ajoutent les couleurs de l’olympisme et de la France, respectivement sur les parties supérieures et inférieures du logo, en dégradé. Un logo simple, mais moderne.

    Réponse parfaite à la commande passée. « La candidature était à la recherche d’une marque universelle, qui parle à tous, tous les pays, toutes les populations, tous les profils, sportifs ou non », révèle l’agence, Grand Prix stratégies du Design 2016, à l’origine, entre autres, des logos du PSG et de la Fédération française de Football.

    « Notre défi devait répondre à un double enjeu de mobilisation en France et de reconnaissance à l’international, en portant haut et fort les valeurs de cette candidature : celles d’une France et plus particulièrement d’une ville accueillante, cosmopolite, dynamique, audacieuse et humaine avant tout. » Un logo universel, donc, « à identité forte, impactant et mémorisable ». Bingo. La Tour Eiffel est célèbre dans le monde entier. Et sa silhouette, très facilement identifiable sur ce logo.

     

    Que dit-il ?

     

    Que signifie le logo de Paris 2024 ?

    Le logo, symbole de rassemblement, modernité et dépassement de soi. (Photo : Benoit Tessier/Reuters)

     

    Le logo reflète, selon l’agence, « limage des jeux que Paris rêve doffrir au monde ». Des jeux simples, modernes, et surtout rassembleurs. Ses têtes pensantes se sont d’ailleurs attachées aux deux maîtres mots de la candidature parisienne : « rassemblement » et « ensemble ». « Le logo devait s’ouvrir à tous, rappelle Olivier Vinet. Et la Tour Eiffel appartient à tous les citoyens. »

    Le succès est immédiat. La scénarisation du logo marque les esprits. Les Français se sont immédiatement approprié le logo, l’ont aussitôt adopté avec leurs mains par un geste en forme de triangle. « Le logo a été au centre de la candidature, se réjouit-on chez Dragon Rouge. Nous voulions l’exprimer autour d’un geste que tout le monde peut reproduire facilement et qui valorise la dimension humaine de l’événement. On appelle ça un « mot image ». »

     

    Que signifie le logo de Paris 2024 ?

    Le succès a été immédiat. Les Français se sont tout de suite approprié le logo. (Photo : Jean-Baptiste Gurliat/AFP)

     

    Une dame de fer symbole de la France, mais aussi de l’audace, de la vaillance. « C’est ce que la France avait montré de meilleur niveau ingénierie à sa création, mentionne Olivier Vinet. Elle exprime le dépassement de soi, l’audace dont la France a besoin. » Une création humaine par ailleurs : « le logo a été dessiné à la main, avec un crayon, détaille-t-il. Cela signifie qu’il y a un homme derrière, pas un ordinateur. »

    Pour s’assurer qu’il n’y ait aucun quiproquo, l’agence s’est appuyée sur son réseau à l’international. « On l’a soumis à toutes nos agences dans le monde, pour être sûrs qu’il ne porte de symbolique négative nulle part et qu’il soit adapté et parlant pour tous. » Logo adopté auquel se sont accolés, par la suite, les cinq anneaux de l’olympisme. « C’était interdit avant la sélection. »

     

    Vers un nouveau logo ?

     

    Que signifie le logo de Paris 2024 ?

    Le logo de candidature de Paris pour les JO 2024 ne sera pas le logo des jeux. (Photo : Franck Fife/AFP)

     

    Signe d’un mouvement collectif qui fédère et mobilise, au lendemain du dévoilement de cette nouvelle identité sur l’Arc de Triomphe, 46 millions de comptes Twitter avaient relayé l’information. On comptait 100 millions d’impressions et 23 000 tweets à ce sujet.

    Selon une étude, 74 % des Français apprécient et comprennent sa symbolique. Parmi eux, madame la maire de Paris, ravie du résultat. « Ce logo illustre la beauté et l’élégance de Paris, mais également sa modernité et sa capacité à se réinventer constamment, déclarait Anne Hidalgo, lors de la présentation officielle du logo. Il reflète les valeurs d’une ville et d’un pays en mouvement, cosmopolites et innovants, qui brillent par leur ouverture et leur humanité. »

     

    Que signifie le logo de Paris 2024 ?

    La sprinteuse Christine Arron posant avec le logo de candidature de Paris 2024. (Photo : Benoit Tessier/Reuters)

     

    Pour autant, le logo actuel ne sera pas celui des Jeux. « C’est un principe : le logo de candidature n’est jamais le logo officiel des JO », souligne Pascale Chinotti. Rien ne dit également qu’il sera le fruit du travail de cette agence. Il y aura un prochain appel d’offres, « dans les années à venir », prévoit la commission d’organisation de Paris 2024. Une nouvelle compétition dans laquelle Dragon Rouge se lancera corps et âme, « c’est évident ».

    Article paru dans Ouest-France


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